Vital Kamerhe propose une nouvelle théorie pour l’essor de la RDC

Le Directeur de cabinet du Chef de l’Etat, l’économiste et homme politique, Vital Kamerhe Lwa Kanyingini Nkingi, sera face à certaines sommités du monde scientifique et académique jeudi 04 septembre 2019, dans la capitale grecque où il tentera de démontrer que l’essor  de la RDC passe par sa thèse intitulée : « La rhétorique, la bonne gouvernance et le développement durable».

Ce sera à travers une méthode économétrique teintée d’une approche multidisciplinaire fusionnant notamment la linguistique, la sociologie, l’ethnologie et d’autres notions sociales et humaines

Dans sa démarche, le président national de l’UNC, met l’homme au centre de tout, car ayant longtemps observé sa société, qui reste son environnement naturel, et avoir fait une étude approfondie sur le rapport entre les gouvernants et les gouvernés, il se fait l’interlocuteur valable du souverain primaire et son souci est de le mettre devant ses responsabilités.

Ce qui permet à l’éminent chercheur de forger une vision pour son peuple, et mettre en place un programme dans lequel le peuple va se retrouver.

Le génie du « faiseur des présidents en RDC » n’est plus à démontrer, et va d’une méthode aussi simple que l’observation.

Un argumentaire fondé sur les exemples des pays frontaliers de la RDC

En effet, ce polyglotte reconnu va démontrer que le discours politique d’un leader éclairé peut réveiller la population pour que chacun soit artisan de la transformation de la qualité de vie pour un développement durable. Il s’inspire aussi de l’adage qui dit qu’on ne développe pas un peuple, un peuple se développe.

C’est pourquoi, aux yeux de l’auteur de cette nouvelle théorie, le leader est la personne attitrée à porter l’étendard. Il se focalise sur quelques exemples des pays voisins pour atteindre ce but, surtout dans les pays de l’Afrique de l’est, comme la Tanzanie de M’zee Nyerere, lequel en introduisant le swahili comme langue officielle, avait été pris pour un blagueur.

Cependant, aujourd’hui l’usage de cette langue passe par l’Assemblée nationale, le compte rendu du conseil des ministres, la présentation du programme du gouvernement, la vision du président et autres, ce qui a facilité l’adhésion de la population tanzanienne à la bonne marche et sur des questions importantes de la nation comme la paie des taxes.

Le Rwanda voisin est aussi un autre exemple éloquent, car il suffit que Kagame ouvre sa bouche pour que les Rwandais obtempèrent sans passer par un interprète, et à la minute tout le monde comprend ce que veut le président. Il en est de même au Kenya avec Kenyatta.

Une thèse qui se justifie aussi en RDC

L’allié incontesté et incontestable de Félix Tshisekedi dans le ticket gagnant dont il serait certainement le concepteur au vu de cette théorie, démontre dans un chapitre qu’avant tout, en économie la croissance soutenue et la bonne gouvernance sont les facteurs quantitatifs, et en y mettant le discours, la langue, on compose un puzzle très capital et c’est là où cette notion fait un saut quantitatif important.

L’auteur démontre en plus qu’au Congo Kinshasa, le pouvoir du verbe a fait ses preuves surtout quand on sait que le premier Premier ministre de ce pays, Patrice Lumumba, a été le premier à lancer : « Le Congo aux congolais, un jour les congolais écriront sur une page blanche leur propre histoire ». Ce qui a fait de lui l’homme le plus aimé des congolais de son époque.

Mobutu Joseph-Désiré, ayant compris la méthode, n’est pas allé par quatre chemins en lâchant : « Retroussons les manches, moto na moto abongisa».  Là encore, c’est l’adhésion populaire.

Viendra ensuite le tour de Laurent-Désiré Kabila avec le slogan : « Que chacun se prenne en charge », qui sera même repris par le Cardinal Etsou qui lança : « la prise en charge de l’église par ses fidèles ».

Et peu après, son successeur de fils lancera les cinq chantiers dont on connait la suite. La première législature issue des élections de 2006 sera conduite sous les couleurs « de la démocratie et reconstruction », une initiation à la nouvelle citoyenneté signée Vital Kamerhe.

On le retrouvera, enfin, aux côtés du nouveau président de la république, Félix Antoine Tshisekedi, qui fera de l’auteur son colistier et ensemble, ils mirent le peuple devant ses responsabilités et la suite, tout le monde le sait.

Un forum à venir

Le docteur en devenir, Vital Kamerhe, envisage un forum pour sensibiliser les congolais et autres curieux sur cette théorie aussi capitale pour le bien- être du peuple congolais, qui passe par la maîtrise des quatre langues nationales que compte la RDC par sous-région et par aires régionales.

Pour lui, la RDC représente déjà un atout important avec quatre zones géographiques avec le Lingala et le Kikongo à l’Ouest, le Swahili à l’Est et le Tshiluba dans le centre. Ces langues doivent être maîtrisées par les congolais.

L’homme à la hauteur de sa démarche

Détenteur d’un diplôme de licence en économie en 1987 à l’Université de Kinshasa, et assistant chargé des cours à la faculté des sciences de 1987 à 1995, Vital Kamerhe est l’un des scientifiques et politiques qui ne cesse d’attirer l’admiration de ses compatriotes, surtout des jeunes, qui voient en ce dernier un vrai connaisseur de ce pays sous-continent qu’il défend bec et ongles, et ne cesse de se battre pour son réveil.

Il est considéré aujourd’hui comme le « Faiseur des présidents », pour avoir porté Joseph Kabila au pouvoir en 2006 et c’est grâce à lui encore que Félix Tshisekedi est lui aussi au pouvoir depuis le 24 janvier de cette année.

Avec cette nouvelle théorie, Vital Kamerhe, sort ainsi des sentiers battus des discours fondés souvent sur des théories assez erronées et très incompréhensives comme la stabilité macroéconomique, loin des attentes de la population, qui s’est souvent sentie exclue de la gestion du pays.

Ainsi, la théorie du futur professeur Kamerhe, vient couvrir cette lanterne en associant les administrés aux décideurs et en créant une proximité sans précédent entre les deux composantes, la base devient alors un allié au lieu d’un laissé pour compte, grâce au pouvoir de la langue.

C’est une première dans l’histoire du Congo et de quoi dire qu’au-delà des complots ourdis par ses détracteurs, l’étoile du meilleur député élu de la RDC n’a cessé de briller et brillera toujours, surtout que celui-ci a compris que « le verbe est un pouvoir. »

Jacques Kalokola    

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