RH Soppo une étoile montante du rap congolais

RH Soppo de son vrai nom, Rohi kitoko fulakanda, un jeune congolais originaire du Kongo central, fils du chef d’orchestre de feu Papa Wemba, Tosha Fulakanda et de sa mère Beby  Manzeyi une femme chrétienne.

RH Soppo a fait ses études primaires à l’école Academia, où il a décroché son diplôme d’Etat, puis a entamé une carrière musicale depuis 2013, précisément 8 ans à ce jour, avec un groupe d’amis acolytes (servants de messes ou enfants de chœurs) à la paroisse Christ-Roi, dans la commune de Kasa-Vubu.

Le groupe portait le nom de « Zone-S », qui signifie Zone Scientifique, mais commence sa carrière solo en 2015.  Il a sorti plusieurs chansons, notamment le titre « Congolais » et autres.

RH Soppo, rappeur

Soutenu par sa mère, ce jeune rappeur comme tout autre personne dans sa carrière musicale rencontre des difficultés  « il y a des difficultés côté quotidien musical qui sera même énuméré dans Niataquance partie 1, sur le plan industriel musical, côté promotion audio visuel, la production, l’industrie est trop faible », déclare-t-il.

Sa musique parle de sa vie et celle de ses proches, la vie dans sa biodiversité  « mes putain de vécus ».

Dans la culture congolaise il veut apporter sa philosophie, sa façon de voir les choses, une force à la musique urbaine congolaise, hip-hop/rap précisément.

RH Soppo en studio

Rh Soppo à part être fils d’une femme congolaise, il a aussi de l’estime pour elle « j’ai beaucoup d’estime pour la femme congolaise, puisque déjà la femme tout court, c’est elle qui donne la vie, elle joue un très grand rôle dans la vie physique, même métaphysique. Malgré que certaines religions l’ont écartée de la divinité, elle est la partie divine, il n’y a pas de fils sans mère. »,  a-t-il fait savoir.

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Notre jeune rappeur appelle la jeunesse congolaise à se prendre en charge « la jeunesse doit se prendre en charge, projeter l’avenir, puisque cette jeunesse  est capable de se créer son propre emploi », clame-t-il.

Motivé de réaliser un grand rêve, il lance très bientôt une série free style intitulée “Niataquance” qui portera plus de 5 morceaux.

Berlive lutete

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