Kinshasa : Ngobila, SCTP, TCC, SINOHYDRO promettent le chemin de fer urbain pour bientôt

Le gouverneur de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka a réceptionné officiellement les études de faisabilité technique du projet de réhabilitation et de modernisation des chemins de fer urbains, mardi 19 octobre dernier.

La cérémonie a eu lieu à l’hôtel de ville de Kinshasa, après la visite sur terrain des voies ferrées de la capitale par des experts, en mai dernier.

Le train urbain de Kinshasa

La ministre d’État en charge du Portefeuille, Adèle Kahinda Mahinda et des représentants de différents ministères concernés par le projet ont représenté le gouvernement central .

Description du projet

Des experts de la Société Commerciale des Transports et des Ports (SCTP), de Trans Connexion Congo SARL (TCC) et SYNOHYDRO ont mené des études de faisabilité.

Il s’agit de construire un réseau ferroviaire urbain de 300 km à travers Kinshasa, dont 75 km de la SCTP à réhabiliter et à moderniser.

Le projet est réparti en 4 phases. La première part de la gare centrale à l’aéroport international de N’djili, sur 25 km.

Voie ferrée en RDC

La deuxième s’occupera de la « plaine » de Kinshasa. La troisième s’exécutera sur la boucle de Kintambo, Mimosa-Kinsuka, UPN, Cité verte-Kimwanza-Matete. La toute dernière phase partira de l’aéroport international de N’djili jusqu’à Maluku.

3 millions de déplacements quotidiens

Le promoteur du projet, Eric ON’Eponga, DG de TCC, vise l’objectif de réaliser 3.000.000 de déplacements par jour à la fin de la phase 3 du projet.

Il ajoute que ce projet commence avec la première phase allant de la Gare-Central à l’aéroport international de N’djili. Sur ce tronçon, le train aura à déplacer un peu plus de 300.000 de voyageurs par jour.

Ngobila rêve déjà la fin des embouteillages

Pour sa part, le gouverneur Gobila est satisfait. Le projet constituera une alternative aux embouteillages.

Embouteillage à Kinshasa

Déroulement des travaux

En sa qualité d’entreprise porteuse du projet, TCC collabore avec l’Hôtel de ville de Kinshasa. Elle recourt aux experts des chemins de fer. Ceux-ci travaillent en synergie pour remplacer les rails vieux de l’époque coloniale. Ils ne répondent plus aux standards actuels.

Par ailleurs, la SCTP exécutera les travaux avec l’appui financier de la Chine, de l’Italie et des entreprises françaises.

Notons que SINOHYDRO, une filiale de Power Change, avec plus de 47 projets déjà réalisés en RDC, représente l’apport Chinois.

Tandis que ITALFERR, et anonyme d’ingénierie ferroviaire réputée pour son intervention dans de grands projets au monde, représente l’Italie.

Gel Boumbe

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