La direction politique du FCC en retraite politique à Safari Beach

Fin de la retraite politique de la famille politique de Joseph Kabila à Safari Beach, qui se clôture par un communiqué dans lequel le Fcc révèle qu’il suit avec une particulière attention « la démarche des consultations initiée par le Président de la République et reste ouvert au dialogue avec le Chef de l’Etat, mais au sein des structures et des mécanismes prévus par l’accord de coalition ». 

Dans un communiqué rendu public dimanche soir, au terme de sa 2ème retraite politique, le Fcc « réitère sa position à ne pas reconnaître les trois nouveaux juges de la Cour constitutionnelle et les effets des actes qu’ils vont poser », à cause de leur nomination irrégulière. Le Fcc, ajoute le communiqué, ne cautionnera « aucune démarche tendant à une recomposition de sa majorité parlementaire qui se ferait à coup de corruption dans les rangs d’un des partenaires, avant la fin de la législature en cours ».

Pour le Fcc, la seule alternative dans ce cas de figure, « serait de se remettre à la sanction du souverain primaire, à travers des élections générales anticipées à tous les niveaux ».

Le Premier ministre Sylvestre Ilunkamba à la retraite du FCC

Le coordonnateur Néhémie Mwilanya a exhorté les cadres du FCC à suivre attentivement l’évolution de la situation. Il les invite à se soustraire de toute logique passionnée afin de cerner avec lucidité les enjeux politiques actuels. Dans cette déclaration musclée, le FCC « condamne la déstabilisation de plusieurs assemblées provinciales et gouverneurs de provinces, du fait des décisions illégales et politiciennes prises par le VPM de l’intérieur »

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Néhémie Mwilanya a aussi martelé : « l’initiative actuelle (consultations) du chef de l’état intervient au lendemain du forcing de la prestation de serment des trois nouveaux juges constitutionnels, irrégulièrement nommés, lequel a cristallisé des violations de la constitution (…)”.

Ainsi, après un silence qui commençait à soulever des questions, le Front Commun pour le Congo, qui clôture sa deuxième retraite d’évaluation, dit qu’il « reste ouvert au dialogue avec le Chef de l’Etat, mais plutôt dans le cadre des structures et mécanismes prévus par l’accord de coalition »

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