Kamerhe, vers une liberté provisoire ?

Le Directeur de cabinet du Chef de l’Etat, Vital Kamerhe a été entendu ce lundi 03  août en Chambre de conseil à la Cour de Cassation, siégeant en appel contre l’arrêt de la cour d’Appel de Kinshasa  Gombe.

Les avocats du président de l’Unc ont saisi cette cour après le refus en appel du Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe et de la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, de lui accorder la liberté provisoire.

Le condamné du procès de 100 jours à 20 ans des travaux forcés pour détournement des fonds alloués à l’achat des maisons préfabriquées a soutenu que les juges de la cour d’appel de Kinshasa Gombe n’ont pas dit le bon droit en chambre de conseil. Pour lui, leur raisonnement était analogique, fait de déductions sur des allégations sans preuve.

Kamerhe demande aux juges de la cour de cassation de ré-analyser les conditions pour sa liberté provisoire en se référant au code de procédure pénale.

Il a été, par après, ramené sous forte escorte à la prison centrale de Makala. La suite de cette descente est attendue dans 48 heures.

Une marche pacifique vendredi 7 août

La Secrétaire général intérimaire, Aimé Boji, vient d’annoncer officiellement une grande marche pacifique de l’Unc pour ce vendredi 07 août sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo pour demander la libération du président national Vital Kamerhe.

Cette décision ressort de la réunion tenue ce lundi 03 août  avec les 28 secrétaires fédéraux de la ville province de Kinshasa qui se sont tous engagés à mobiliser fortement les militants du parti pour la réussite de ce rendez-vous.

Lire :  Affaire SOCODA : Le TGI/Gombe statue sur la forme, le PCA Kiamuangana projette l'appel au pénal

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