Fils Mukoko, le combattant très engagé et président de la jeunesse de l’Union pour la démocratie et le progrès social, Udps, a échappé de justesse à la mort vendredi 29 mai dans les après –midi au siège de ce parti sur la 10è rue Limete à Kinshasa.
En effet, comme on peut le voir dans une vidéo qui circule depuis quelques temps sur les réseaux sociaux, le combattant a perdu tout le contrôle et n’a eu la vie sauve que grâce à une poignée de ses proches, après des troubles au siège de l’UDPS, entre l’aile Jean Mark Kabund et Jacquemin Shabani.
On peut bien aussi voir ces personnes qui protègent fils Mukoko en l’éloignant du lieu des troubles où l’on entend des détonations d’armes à feu.
Deux femmes essaient de calmer le jeune leader en lui rappelant qu’il est personnellement visé par le groupe rival conduit par Jean marc Kabund et augustin Kabuya.
C’est un Fils Mukoko abattu, faible qui s’en sort avec une main bandée et des blessures légères, pratiquement en pleurs, mais encouragé par ses protecteurs qui l’amènent dans un endroit plus sécurisé. Mais Mukoko veut retourner au siège tout en gesticulant à chaque coup de canon, des gestes d’esquive avec des grosses enjambées à chaque fois.
Cette situation intervient un jour après le refus du secrétaire général du Ministère de l’Intérieur chargé des partis politiques de reconnaitre jean marc Kabund comme Président Intérimaire de l’Udps comme le lui a recommandé l’actuel secrétaire général, Augustin Kabuya.
Rapellons que l’infortuné militant n’est pas à son premir passage à tabac, il a déjà subi la mauvaise humeur de Jaen-Marc Kabund et s’en était sorti avec un bras fracturé et la visage tuméfié.
Boniface Okende avait ainsi remis le pouvoir au directoire du parti, lequel projetait la première réunion de cette structure de l’Udps vendredi 29 mai comme annoncé par Jacquemin Shabani, président du Cep, et Victor Wakwenda, président de la Cdp.
Contrairement à ce que l’on s’attendait après la destitution de Jean Marc Kabund au bureau de l’Assemblée nationale, la division a gagné du terrain au sein du parti de Félix Tshisekedi, chef de l’Etat au pouvoir.
Jacques Kalokola