Territoire de Nyiragongo

La Coordination territoriale de la Société Civile Forces Vives de Nyiragongo a dénoncé, l’insécurité grandissante qui sévit dans le territoire, dans un communiqué signé mercredi 10 janvier 2024.

Cette structure pointe du doigt plusieurs facteurs qui contribuent à cette situation, notamment la présence de jeunes armés sous le camouflage du nom de « Wazalendo », le faible encadrement des Wazalendo par le gouvernement, la présence de mouvements de bandits communément appelés « 40 voleurs », le faible effectif des agents de sécurité et l’insuffisance d’une logistique capable de faire face à cette insécurité récurrente, la non permutation des agents de l’ordre et la présence de certains éléments de force de défense et de sécurité dans des familles d’accueil.

Combattants Wazalendo
Combattants Wazalendo

La société civile a également cité des exemples de villages cibles de ces cas d’insécurité, notamment Rukoko, Kiheru, Murambi, Ngangi 1, 2 et 3, Kasenyi, Kiziba 1 et 2, Bugamba 1 et 2, Kibati et Rusayu.

La société civile recommande aux autorités en charge des opérations militaires dans la province du Nord-Kivu, celles qui commandent l’axe Kibumba et l’Administrateur du territoire de retirer les Wazalendo de la communauté pour les orientant vers les zones de combats afin de permettre aux éléments des forces de défense et de sécurité de différencier les auteurs de l’insécurité et ces jeunes patriotes. Lire aussi : Goma : Des mesures pour lutter contre l’insécurité

Amour Imani Christian

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