A Walikale, plus de 30 écoles ont fermé, craignant la menace des groupes rebelles, qui recrutent parmi les élèves, pour gonfler leurs rangs. En effet, l’insécurité n’a pas encore dit son dernier mot dans la majeure partie du territoire de Walikale en province du Nord-Kivu. Il s’observe des affrontements du jour au lendemain entre les groupes armés œuvrant dans cette région, parmi lesquels les milices NDC rénové et FPP

Cette situation a déjà créé des déplacements massifs des habitants vers les zones supposées sécurisées. D’après la notabilité de la place, plus de trente écoles ont déjà fermé leurs portes craignant les menaces de ces hors la loi.
“nous avons alerté en date du 23 mars que presque toutes les écoles ont fermé les portes. Plus de 25 écoles, mais aujourd’hui le nombre est en train de croitre parce qu’on est maintenant à plus de 30 écoles suite à l’insécurité grandissante qui est en train de surgir dans les milieux du territoire de Walikale nord, précisément dans le secteur de Wanyanga en groupement Ikobo”, témoigne Muhindo Muhemeri John, notable d’Ikobo
Celui-ci recommande aux autorités tant nationales que provinciales de renforcer l’effectif militaire dans cette partie de la province afin de traquer tous ces rebelles qui insécurisent la population “la solution serait que le gouvernement et les autorités militaires songent à affecter de manière efficace les militaires dans ces entités, c’est-à-dire le seul cri que nous crions est celui de solliciter seulement la présence de l’armée dans certaines entités du territoire de walikale”.
Yannick Warangasi/ Goma