Le personnel de l’ESU en grève

Les syndicats, associations et personnalités de l’Esu viennent de réactiver la grève qu’ils avaient suspendue. Deux raisons sont retenues à cet effet: mauvaise application du prélèvement de l’impôt professionnel sur les rémunérations(IPR), et le  non versement du manque à gagner sur les rémunérations des professeurs pour l’année académique 2018-2029.

Le président de l’intersyndical de l’Esu, le professeur David Lubo, a signifié que malgré les revendications formulées sur les deux points inscrits, rien n’à été fait, au contraire, ils ont reçu des réponses alambiquées:

” Nous avons demandé que le gouvernement renonce tout de suite à l’Ipr puisque contenant en son sein un problème de fond et de forme”.

Il a, ensuite, dit que, sur le fond, l’on ne peut pas retenir l’Ipr sur le net à payer, mais sur le salaire de base comme les avocats ont su le relever en évoquant l’article 137 de la loi financière.

Sur la forme, il a notifié que certaines personnes ayant un même grade ont vu leurs salaires être retenus différemment.

Le personnel de l’Esu réclame aussi du gouvernement la différence des primes non perçues pour l’année académique 2018-2019 à cause de l’application du taux de change de 920Fc pour un dollar.

Une différence que les professeurs appellent ” manque à gagner”

Le professeur Lubo note, enfin, que le deuxième élément, c’est que le manque à gagner, on a promis qu’on allait le faire, mais ce dossier a fait deux mois au ministère du Budget et 16 jours au cabinet du ministre des Finances. Et à la fin, on nous dit qu’il est tombé en annulation.

Jacques Kalokola

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