Changement climatique - Infocongo https://infocongo.net La RDC en un clic ! Mon, 20 Jan 2025 15:00:45 +0000 fr-FR hourly 1 https://i0.wp.com/infocongo.net/wp-content/uploads/2019/03/cropped-Favicon-Infocongo-V2.png?fit=32%2C32&ssl=1 Changement climatique - Infocongo https://infocongo.net 32 32 217162782 Félix Tshisekedi à Davos : Un projet vert pour la RDC https://infocongo.net/2025/01/20/felix-tshisekedi-a-davos-un-projet-vert-pour-la-rdc/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=felix-tshisekedi-a-davos-un-projet-vert-pour-la-rdc Mon, 20 Jan 2025 14:59:51 +0000 https://infocongo.net/?p=91820 Le président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, est actuellement à Davos, en Suisse, pour participer à la 55ème édition du Forum économique mondial. Cette rencontre annuelle, qui réunit les plus grandes personnalités mondiales, est l’occasion pour les dirigeants de discuter des enjeux les plus pressants de notre époque. Le thème de cette...

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Le président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, est actuellement à Davos, en Suisse, pour participer à la 55ème édition du Forum économique mondial. Cette rencontre annuelle, qui réunit les plus grandes personnalités mondiales, est l’occasion pour les dirigeants de discuter des enjeux les plus pressants de notre époque.

Le thème de cette édition, « Collaborer à l’ère de l’intelligence », met en lumière l’importance de la coopération internationale pour relever les défis liés au développement technologique et à la transition énergétique. Le président congolais dévoilera un ambitieux plan climatique lors du Forum économique mondial

55è forum économique mondial de Davos (ph droits tiers)

Un projet vert pour la RDC

Dans ce contexte, le président Tshisekedi devrait dévoiler un ambitieux projet environnemental visant à lutter contre le changement climatique et à préserver la biodiversité de la République Démocratique du Congo. Dotée d’une immense forêt équatoriale, la RDC est un acteur clé dans la lutte contre le réchauffement climatique. Ce projet devrait permettre au pays de renforcer son rôle dans la protection de l’environnement et de mobiliser des financements internationaux.

Une délégation congolaise de haut niveau

Le chef de l’État est accompagné d’une délégation ministérielle composée notamment de Thérèse Kayikwamba Wagner, ministre d’État aux Affaires étrangères, Eve Bazaiba, ministre d’État à l’Environnement, Doudou Fwamba, ministre des Finances, et Kizito Pakabomba, ministre des Mines. La présence de ces ministres témoigne de l’importance que le gouvernement congolais accorde à cette rencontre internationale.

Les enjeux de la participation de la RDC au Forum économique mondial

La participation de la RDC à ce forum est une opportunité pour le pays de : Renforcer sa visibilité sur la scène internationale et attirer les investisseurs, Développer des partenariats avec d’autres pays et des organisations internationales, Mobiliser des financements pour la mise en œuvre de projets de développement durable, mais aussi, affirmer son leadership en matière de protection de l’environnement.

En dévoilant son projet climatique à Davos, le président Tshisekedi souhaite positionner la RDC comme un acteur majeur de la transition écologique en Afrique. Lire aussi : RDC : Félix Tshisekedi veut étendre significativement l’accès à l’électricité d’ici 2030 – Infocongo

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L’assèchement du lac Tshangalele : un désastre écologique et social au Katanga https://infocongo.net/2024/10/24/lassechement-du-lac-tshangalele-un-desastre-ecologique-et-social-au-katanga/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=lassechement-du-lac-tshangalele-un-desastre-ecologique-et-social-au-katanga Thu, 24 Oct 2024 17:21:28 +0000 https://infocongo.net/?p=90376 Le lac Tshangalele, autrefois une importante ressource en eau pour la province du Katanga en République démocratique du Congo (RDC), connaît aujourd’hui un assèchement alarmant. Cette situation, aux conséquences multiples et graves, suscite de vives inquiétudes chez les populations locales et les experts. Ce lac, également connu sous le nom de lac Lufira ou réservoir...

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Le lac Tshangalele, autrefois une importante ressource en eau pour la province du Katanga en République démocratique du Congo (RDC), connaît aujourd’hui un assèchement alarmant. Cette situation, aux conséquences multiples et graves, suscite de vives inquiétudes chez les populations locales et les experts.

Ce lac, également connu sous le nom de lac Lufira ou réservoir Mwadingusha, est un lac artificiel situé au sud-est de la République démocratique du Congo, à environ 20 km à l’est de la ville de Likasi dans l’ancienne province du Katanga.

Le Lac Tshangalele, il y a quelques décennies (ph droits tiers)

Le lac a été créé par un barrage sur la rivière Lufira près de Mwadingusha en 1926 pour fournir de l’énergie hydroélectrique. Situé à environ 1 100 m d’altitude, il s’étend sur une superficie d’environ 362,5 km² d’eau libre, atteignant une zone inondée maximale de 440 km² pendant les mois les plus humides de février et mars. Malgré sa grande superficie, le lac Tshangalele est peu profond, avec une profondeur moyenne de seulement 2,6 mètres.

Les causes d’un désastre annoncé : les facteurs environnementaux

Ces dernières années, l’accumulation de sédiments dans le lac Tshangalele a été fortement influencée par les activités humaines et le changement climatique. Une analyse de séries chronologiques a montré une corrélation entre l’augmentation des niveaux de sédiments et diverses activités anthropiques, notamment la déforestation, l’expansion agricole et le développement urbain.

Ces activités perturbent le sol et contribuent à accroître l’érosion, ce qui accélère le taux de dépôt de sédiments dans le lac. De plus, le changement climatique a modifié les régimes de précipitations, entraînant des pluies plus fortes et plus fréquentes qui entraînent davantage de sédiments dans le lac.

Cet impact combiné des activités humaines et du changement climatique a conduit à une accumulation accrue de sédiments, ce qui affecte négativement la profondeur et la qualité de l’eau du lac.

Impact du changement climatique

L’un des principaux facteurs environnementaux contribuant à l’assèchement du lac Tshangalele en République démocratique du Congo (RDC) est le changement climatique, qui a entraîné une augmentation des taux d’évaporation et des modifications des régimes de précipitations. La hausse des températures a considérablement augmenté le taux d’évaporation de la surface du lac, provoquant une réduction substantielle des niveaux d’eau.

Les recherches indiquent que les températures moyennes dans diverses régions, y compris les Grands Lacs aux États-Unis, ont montré des augmentations notables au cours des dernières décennies, les projections indiquant des températures futures encore plus élevées.

Ces augmentations de température sont cohérentes avec les observations en RDC, où le changement climatique a entraîné des températures plus élevées, davantage d’événements météorologiques extrêmes et des modifications des régimes de précipitations. L’augmentation de l’évaporation provoquée par ces températures plus élevées a été identifiée comme un facteur critique dans la diminution des niveaux d’eau des lacs, y compris le lac Tshangalele.

De plus, les changements dans les précipitations totales et la variabilité des précipitations en RDC ont exacerbé ce problème, contribuant encore davantage à l’assèchement du lac.

Demandes exponentielles d’énergie hydroélectrique

La demande en énergie hydroélectrique a joué un rôle important dans la dynamique des niveaux d’eau du lac Tshangalele. En effet, le fonctionnement de la centrale hydroélectrique de Mwadingusha, notamment sa consommation d’eau, influence significativement les niveaux d’eau du lac. L’hydroélectricité, qui utilise l’eau stockée dans les barrages pour faire tourner les pales des turbines et produire de l’électricité, est un élément essentiel de la production mondiale d’électricité.

Cependant, l’utilisation intensive de l’eau pour produire de l’énergie hydroélectrique peut contribuer à la fluctuation des niveaux d’eau dans des réservoirs comme le lac Tshangalele. Ces dernières années, la centrale hydroélectrique de Mwadingusha a fait l’objet d’une vaste réhabilitation, notamment le remplacement des turbines et des générateurs, garantissant que toutes les unités soient à nouveau opérationnelles.

Cette rénovation a potentiellement augmenté l’efficacité et la capacité d’utilisation de l’eau pour la production d’électricité, ce qui a eu un impact supplémentaire sur les niveaux d’eau du lac.

De plus, les implications plus larges du changement climatique affectent également l’hydrologie du lac. Les changements dans les tendances climatiques à long terme et les événements météorologiques extrêmes peuvent perturber la disponibilité de l’eau nécessaire à la production d’énergie hydroélectrique, influençant ainsi le bilan hydrique du lac Tshangalele.

Par conséquent, même si la demande en énergie hydroélectrique est cruciale pour les besoins énergétiques régionaux, elle a un impact significatif sur la stabilité et la durabilité des niveaux d’eau du lac Tshangalele.

Pratiques agricoles néfastes

Les activités agricoles dans la région entourant le lac Tshangalele ont influencé de manière significative la consommation d’eau et, par conséquent, les niveaux d’eau du lac. La culture et l’expansion des terres agricoles ont augmenté la demande en eau, entraînant des taux d’extraction d’eau plus élevés du lac et de ses cours d’eau d’alimentation.

Ces pratiques ont non seulement réduit le volume d’eau du lac, mais ont également exacerbé les effets des variations saisonnières. Pendant les mois les plus humides de février et mars, le lac atteint une superficie inondée maximale de 440 km², contre une superficie typique de 362,5 km² ; cependant, la consommation accrue d’eau pour l’agriculture signifie que la capacité du lac à se rétablir pendant ces périodes humides est diminuée.

Le Lac Tshangalele fut naguère une grande étendue d’eau (ph droits tiers)

De plus, la nature peu profonde du lac, avec une profondeur moyenne de seulement 2,6 mètres, le rend particulièrement vulnérable aux fluctuations des apports et des débits d’eau, soulignant encore davantage l’impact de la demande agricole.

Le Lac Tshangalele complètement à sec

Aujourd’hui, le Lac Tshangalele est complètement à sec, la vaste étendue d’eau a laissé la place à un immense espace asséché, où même la végétation semble avoir refusé de s’installer. A perte de vue, le sol est sec, bordé d’épaves de barque en bois, vestiges d’un passé piscicole glorieux.

Il convient de savoir qu’en 1960, la Belgique, pays colonisateur de la RDC, avait légué un projet grandiose d’exploitation piscicole sur le lac Tshangalele, vraiment idéal pour le tilapia. Ce projet devait fournir en poissons non seulement tout le Congo mais également l’Afrique ! En 1965, le projet a été abandonné faute de budget.

Le passé glorieux du Lac Tshangalele (ph droits tiers)

Notons par ailleurs que l’un des principaux facteurs environnementaux contribuant à l’assèchement du lac Tshangalele en République démocratique du Congo (RDC) est le changement climatique, qui a entraîné une augmentation des taux d’évaporation et des modifications des régimes de précipitations. La hausse des températures a considérablement augmenté le taux d’évaporation de la surface du lac, provoquant une réduction substantielle des niveaux d’eau.

En effet, l’augmentation de l’évaporation provoquée par ces températures plus élevées a été identifiée comme un facteur critique dans la diminution des niveaux d’eau des lacs, y compris le lac Tshangalele. De plus, les changements dans les précipitations totales et la variabilité des précipitations en RDC ont exacerbé ce problème, contribuant encore davantage à l’assèchement du lac.

Accumulation de sédiments et son impact sur la capacité de stockage du Lac Tshagalele

Un autre facteur aggravant de cette situation est l’accumulation de sédiments, qui a un impact significatif sur la capacité de stockage du lac Tshangalele. De fait, au fil du temps, les sédiments se déposent au fond du lac, réduisant ainsi le volume disponible pour le stockage de l’eau. Ce phénomène n’est pas propre au lac Tshangalele mais est observé dans de nombreux réservoirs à travers le monde. La réduction de la capacité de stockage peut entraîner une diminution des niveaux d’eau, en particulier pendant les saisons sèches, lorsque les apports sont limités et que la demande en eau reste constante ou augmente.

Quelques barques sur les rives sèches du Lac Tshangalele (capture d’écran)

Ces dernières années, l’accumulation de sédiments dans le lac Tshangalele a été fortement influencée par les activités humaines et le changement climatique. Une analyse de séries chronologiques a montré une corrélation entre l’augmentation des niveaux de sédiments et diverses activités anthropiques, notamment la déforestation, l’expansion agricole et le développement urbain.

Les solutions à envisager pour sauver le Lac Tshangalele

Pour inverser cette tendance et préserver cette ressource vitale, il est urgent de mettre en œuvre des actions concrètes, qui comprennent l’amélioration de la gestion des ressources en eau, par la mise en place de politiques de gestion intégrée des ressources en eau, création d’aires protégées, sensibilisation des populations ; le développement de l’agriculture durable : Promotion de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement, telles que l’agroécologie et l’irrigation économes en eau.

Il convient également de retenir la diversification des activités économiques, à travers le développement de secteurs d’activité moins consommateurs en eau pour réduire la pression sur les ressources hydriques ; le renforcement de la coopération régionale grâce à une collaboration entre les pays de la région pour une gestion transfrontalière des ressources en eau.

L’assèchement du lac Tshangalele est un signal d’alarme qui nous rappelle l’urgence d’agir pour préserver nos ressources naturelles et assurer un avenir durable pour les générations futures. Lire aussi : Inondations à Mahagi : 7000 victimes, plusieurs abris et cultures détruits – Infocongo

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Kinshasa sous les eaux : paralysée, la capitale congolaise transformée en océan par la pluie https://infocongo.net/2024/10/19/kinshasa-sous-les-eaux-paralysee-la-capitale-congolaise-transformee-en-ocean-par-la-pluie/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=kinshasa-sous-les-eaux-paralysee-la-capitale-congolaise-transformee-en-ocean-par-la-pluie Sat, 19 Oct 2024 16:53:02 +0000 https://infocongo.net/?p=90276 Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo (RDC), a été frappée de plein fouet par des pluies diluviennes ce samedi 19 octobre 2024. Ces intempéries ont rapidement transformé les rues en véritables rivières, paralysant la circulation et causant d’importants dégâts matériels. Une ville sinistrée Les images qui circulent sur les réseaux sociaux sont...

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Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo (RDC), a été frappée de plein fouet par des pluies diluviennes ce samedi 19 octobre 2024. Ces intempéries ont rapidement transformé les rues en véritables rivières, paralysant la circulation et causant d’importants dégâts matériels.

Une ville sinistrée

Les images qui circulent sur les réseaux sociaux sont éloquentes : voitures englouties, maisons inondées, rues transformées en torrents. Les quartiers les plus touchés sont [citer les quartiers les plus impactés]. Le boulevard Triomphal, artère vitale de la ville, a été particulièrement affecté, avec de nombreux véhicules bloqués.

Les infrastructures à bout de souffle

Les infrastructures de la ville, déjà fragilisées, n’ont pas résisté à l’intensité des précipitations. Les caniveaux, rapidement saturés, n’ont pas pu évacuer les eaux, aggravant ainsi les inondations. La Société nationale d’électricité (SNEL) a été contrainte de couper l’alimentation électrique dans plusieurs quartiers afin de prévenir d’éventuels accidents.

Les conséquences humaines et économiques

Ces inondations ont de lourdes conséquences sur la vie des Kinois. De nombreuses familles ont tout perdu et se retrouvent sans abri. Les activités économiques sont également fortement perturbées, avec la fermeture de nombreux commerces et la paralysie des transports.

Les autorités face à l’urgence

Les autorités locales ont lancé un appel à la solidarité pour venir en aide aux sinistrés. Des opérations de pompage sont en cours pour évacuer les eaux, mais la tâche s’annonce longue et difficile. Le Vice-Gouverneur de la ville, Eddy Iyeli a effectué une visite d’inspection après la pluie de ce samedi matin.

Le Vice-Gouverneur de la ville, Eddy Iyeli en visite d’inspection (ph droits tiers)

Un problème récurrent

Ces inondations récurrentes mettent en évidence la vulnérabilité de Kinshasa face aux changements climatiques et l’urgence d’investir dans des infrastructures adaptées.

Les images de Kinshasa sous les eaux ont fait le tour du monde, rappelant la vulnérabilité de nombreuses villes africaines face aux événements météorologiques extrêmes. Il est urgent de mettre en place des mesures de prévention et de gestion des risques pour éviter de nouvelles catastrophes.

Pourquoi Kinshasa est-elle si vulnérable aux pluies ?

Kinshasa est particulièrement vulnérable aux inondations en raison de plusieurs facteurs. Voici quelques-uns des principaux facteurs aggravants :

Il y a en premier lieu l’urbanisation anarchique. En effet, la croissance rapide et non planifiée de la ville a conduit à une surpopulation et à une mauvaise gestion des infrastructures. Les quartiers informels (cités), souvent construits sur des zones inondables, sont particulièrement à risque.

Mais, il y a aussi et même surtout le sempiternel manque d’entretien des infrastructures. Les systèmes de drainage et d’assainissement sont souvent dégradés et mal entretenus, ce qui empêche l’évacuation efficace de l’eau de pluie. Les rivières et les ruisseaux qui traversent la ville sont souvent obstrués par des déchets, ce qui aggrave les inondations.

On retiendra aussi que les pluies diluviennes de plus en plus fréquentes et intenses, exacerbées par le changement climatique, contribuent à la montée des eaux du fleuve Congo et des rivières locales.

La ville souffre aussi énormément de la pauvreté et du manque de préparation : La pauvreté généralisée limite les ressources disponibles pour la prévention et la gestion des inondations. De plus, les habitants n’ont souvent pas accès à des abris sûrs ou à des systèmes d’alerte précoce.

Ces facteurs combinés rendent Kinshasa extrêmement vulnérable aux inondations, causant des pertes humaines et matérielles importantes

Comment prévenir de nouvelles catastrophes d’inondations à Kinshasa ?

Pour répondre à cette question, les autorités peuvent prendre plusieurs mesures à long terme. En effet, les experts en environnement consultés par infocongo.net préconisent ces quelques solutions et mesures préventives :

Planification urbaine et gestion des risques : Mettre en place des plans d’urbanisme qui tiennent compte des zones inondables et éviter la construction dans ces zones.

Amélioration des infrastructures : Renforcer et élargir les systèmes de drainage et de gestion des eaux pluviales pour éviter les débordements.

Reforestation et préservation des zones humides : Planter des arbres et protéger les zones humides pour améliorer l’absorption des eaux de pluie et réduire le ruissellement.

Éducation et sensibilisation : Informer et éduquer la population sur les risques d’inondations et les mesures à prendre pour se protéger.

Adaptation au changement climatique : Mettre en œuvre des stratégies d’adaptation pour faire face aux impacts du changement climatique, tels que l’augmentation des précipitations. Collaboration internationale : Travailler avec des organisations internationales pour obtenir des ressources et un soutien technique pour la prévention des inondations.

Ces mesures nécessitent une approche intégrée et une collaboration entre les autorités locales, les communautés et les partenaires internationaux pour être efficaces. Lire aussi : Kinshasa : Daniel Bumba déclare la guerre aux inondations avec une grande opération de dragage des rivières – Infocongo

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Changement climatique : Un milliard d’enfants en danger dans le monde (Unicef) https://infocongo.net/2021/08/22/changement-climatique-un-milliard-denfants-en-danger-dans-le-monde-unicef/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=changement-climatique-un-milliard-denfants-en-danger-dans-le-monde-unicef Sun, 22 Aug 2021 19:03:02 +0000 https://infocongo.net/?p=69402 Le Fonds des Nations-Unies pour l’enfance (Unicef) a rendu public ce week-end sa première analyse complète des risques climatiques sur les mineurs intitulée « La crise climatique est une crise des droits de l’enfant ». Selon l’analyse, le changement climatique met un milliard d’enfants en danger dans le monde, s’alarme l’Unicef. L’agence onusienne indique que les enfants...

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Le Fonds des Nations-Unies pour l’enfance (Unicef) a rendu public ce week-end sa première analyse complète des risques climatiques sur les mineurs intitulée « La crise climatique est une crise des droits de l’enfant ».

Selon l’analyse, le changement climatique met un milliard d’enfants en danger dans le monde, s’alarme l’Unicef.

L’agence onusienne indique que les enfants de Guinée-Bissau, du Tchad, du Nigeria et de la République centrafricaine sont les plus susceptibles de voir leur santé et leur éducation menacées.

Enfants menacé de famine (Soudan du sud)

Unicef précise dans cette étude que cette évaluation de la situation dans plusieurs pays, tient compte des cyclones, des vagues de chaleur et de l’accès des enfants aux services essentiels. L’analyse prévient qu’environ un milliard d’enfants, soit près de la moitié des mineurs dans le monde, vivent dans l’une des 33 nations classées « à risque extrêmement élevé », alors même qu’ils ne sont responsables en réalité que de 9% des émissions mondiales de CO2.

Droits menacés par manque d’accès à l’air pur…

Le rapport souligne que ces enfants sont exposés à « une combinaison fatale de chocs environnementaux et climatiques, avec une grande vulnérabilité due au manque de services d’eau et d’assainissement, de soins de santé et d’accès à l’éducation ».

De son côté, la directrice exécutive de l’Unicef, Henrietta Fore s’inquiète d’une image complète des enfants vulnérables.

« Pour la première fois, on dispose d’une image complète de la manière dont les enfants sont vulnérables au changement climatique », Elle a par ailleurs affirmé que les droits des enfants sont menacés car ils n’ont pas accès à l’air pur, à l’eau potable, à la nourriture, au logement et à l’éducation, sans compter le risque d’être exploités.

Indice de risque climatique aux données marquantes

Dans ce rapport, « La crise climatique est une crise des droits de l’enfant », l’Unicef donne la statistique comportant l’indice de risque climatique des enfants. Celle-ci révèle des données marquantes ci-après : 240 millions d’enfants sont fortement exposés aux inondations côtières ; 400 millions de personnes sont fortement exposées aux cyclones ; 600 millions d’enfants sont fortement exposés aux maladies à transmission vectorielle ; 815 millions d’enfants sont fortement exposés à la pollution par le plomb; 820 millions d’enfants sont fortement exposés aux vagues de chaleur ; 920 millions d’enfants sont fortement exposés au manque d’eau et 1 milliard d’enfants sont fortement exposés à des niveaux élevés de pollution atmosphérique.

L’agence onusienne évoque, d’autre part, que les 10 nations qui émettent le plus de dioxyde de carbone sont responsables de 70% des émissions mondiales.

Dans ce point, l’Unicef rappelle que, par rapport aux adultes, les enfants ont moins de chances de survivre aux événements climatiques extrêmes et sont plus sensibles aux produits chimiques toxiques, aux changements de température et aux maladies.

Partenaire privilégié des Gouvernements, Unicef lance un appel à ces derniers et aux entreprises pour augmenter les investissements dans l’adaptation au climat, réduire les émissions de gaz à effet de serre et fournir aux enfants une éducation climatique afin qu’ils puissent s’adapter et se préparer aux effets du changement climatique.  

Cette étude complète de l’Unicef intitulée « La crise climatique est une crise des droits de enfant », est un alerte permettant d’attirer l’attention des gouvernements du monde à la prévention de cette catastrophe.

Gel Boumbe

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